Pour gérer vos consentements :

Transformation numérique : un concept évolutif qui divise

Publié par Brand Voice le - mis à jour à

À l'heure où la digitalisation des entreprises est de plus en plus plébiscitée, il semble que dirigeants et collaborateurs ne voient pas tous cette évolution du même oeil. Même si la plupart d'entre eux utilisent quotidiennement des outils numériques, certains émettent visiblement des doutes concerna

Une évolution comprise, mais peu entamée

Si la plupart des patrons d'entreprise reconnaissent l'utilité d'une transformation numérique, beaucoup d'entre eux admettent être considérablement en retard sur la question. Avec les confinements à répétition et la généralisation du télétravail, les entreprises déjà bien évoluées sur le plan digital n'ont tiré que des bénéfices de cette situation exceptionnelle. Mais du côté des petits commerçants, des artisans ou des agriculteurs, la question semble malheureusement bien plus épineuse...

Aujourd'hui, 32% des entrepreneurs considèrent être cruellement en retard sur le plan digital. Pas de site internet, aucune présence sur les réseaux sociaux et une stratégie de communication approximative... autant de points importants négligés, alors qu'ils pourraient permettre de gagner en visibilité et augmenter ainsi le chiffre d'affaires.

Un coup de main non négligeable

Si beaucoup de dirigeants hésitent encore à se lancer dans un processus de transformation digitale, c'est avant tout par peur d'y perdre trop de temps. Comme toute évolution d'entreprise professionnelle, la digitalisation demande beaucoup d'investissement et exige son lot quotidien d'heures supplémentaires. C'est pourquoi certains prestataires en ligne, comme Apogea, sont aujourd'hui très plébiscités. Grâce à tout un panel de logiciels ciblés, ces partenaires digitaux permettent de faciliter les démarches et soulagent grandement dirigeants et collaborateurs. De la gestion des ressources humaines à la comptabilité, certains prestataires offrent des services particulièrement utiles et accessibles. Ici, c'est notamment le cas avec le logiciel de paie en ligne qui permet de simplifier le quotidien des gestionnaires de paie.

Accessible en ligne à des prix abordables, ce genre de services a définitivement le vent en poupe. Grâce à des conseils, des guides et des interfaces intuitives, il est désormais bien plus facile de franchir le pas ultime vers la digitalisation.

Un besoin d'information important

Si l'aide de ces intégrateurs de logiciels semble être salutaire pour certaines sociétés, nombre de dirigeants et collaborateurs, notamment au sein des PME et TPE, admettent ne pas être complètement familiers des outils digitaux. Aussi, pour beaucoup, la présence d'un accompagnement tangible et personnalisé serait plus que nécessaire pour parvenir à une transformation numérique efficiente. Dans un souci d'assurance, certains dirigeants exigent donc des garanties souples, adaptables et surtout testable avant de se lancer dans un tel projet.

Malgré cette frilosité, pas moins de trois patrons sur quatre ont d'ores et déjà entrepris une digitalisation de leur entreprise. Avec la crise sanitaire actuelle, beaucoup ont notamment du se résoudre à généraliser le télétravail, pratique jusqu'ici très peu appréciée. La digitalisation a donc parfois dû être précipitée afin de maintenir la société à flot. Mais souvent, cette mise en place reste trop approximative et les conditions de travail ne sont pas optimales au grand désarroi des patrons comme des salariés.

Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 04 mars 2019) - Fonction finance - Daf-Mag.fr
Pour gérer vos consentements :

Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 04 mars 2019)

Publié par la rédaction le - mis à jour à

Que s'est-il passé cette semaine ? La France s'apprête à taxer la GAFA sans l'Europe, les tensions Chine/USA se poursuivent sur fond d'accusation d'espionnage au Canada, quant à l'Autorité de la concurrence, après l'agro-alimentaire elle entend se concentrer sur le secteur du numérique.


Huawei : le torchon brûle entre la Chine et le Canada

Entre la Chine et le Canada, les tensions diplomatiques vont crescendo. En fin de semaine dernière, Ottawa a lancé le processus d'extradition vers les États-Unis de Meng Wanzhou, la directrice financière de Huawei. La dirigeante, par ailleurs fille du fondateur de géant chinois des équipements télécoms, a été arrêtée le 1er décembre dernier, à Vancouver sur demande de la justice américaine. Elle est soupçonnée de complicité de fraude pour contourner des sanctions américaines contre l'Iran. Son arrestation avait suscité la colère de Pékin, qui a hurlé à la " manipulation politique ". Quelques jours après avoir enclenché le processus d'extradition de Meng Wanzhou aux États-Unis, la Chine a indiqué à des médias d'État qu'un ancien diplomate canadien, Michael Kovrig, était soupçonné d'espionnage et de vol de secrets d'État. Ce qui pourrait lui coûter a minima une lourde peine de prison. Le feuilleton continue avec l'entrée en scène du Canada. >>Lire l'article complet sur le site La Tribune

L'assurance crédit, solution numéro un contre le risque d'impayés

Selon une étude Euler Hermès, une part croissante des entreprises déclarent faire appel à l'assurance-crédit pour se couvrir contre le risque d'impayés : 74 % aujourd'hui, contre 66 % en 2018. Surtout, 81 % des responsables interrogés envisagent de faire appel à cette solution au cours des six prochains mois, contre 74 % l'année dernière. Le renseignement commercial se place en deuxième position, utilisé par 40 % des entreprises interrogées, en baisse par rapport aux 45 % constatés l'an passé. Viennent ensuite les cautions et garanties des clients (27,5 %), l'affacturage (17,5 %) et les crédits documentaires (14 %). >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Sans l'Europe, la France va taxer les GAFA à un taux unique de 3 %

Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a précisé dimanche 3 mars que la taxation sur le chiffre d'affaires des géants du numérique sera prélevée au taux unique de 3 %, après avoir renoncé à un accord européen. Un projet de loi sur ce sujet a été présenté ce mercredi 6 mars. Ce taux unique s'appliquera sur le chiffre d'affaires numérique réalisé en France à partir de janvier 2019. Cette taxe permettrait de " récolter rapidement 500 millions d'euros ", a rappelé le Ministre. Parmi les secteurs affectés, on compte le ciblage publicitaire (le fait de proposer des publicités en lien avec l'historique de l'internaute), mais les entreprises spécialisées dans l'achat de données personnelles à des fins publicitaires seront également touchées. Les détracteurs de la taxe estiment que cela pénaliserait les start-up notamment et leur capacité à se développer et à innover. A cette attaque Bruno Le Maire répond par le double seuil (750 M€ monde et +25M€ en France) qui devrait préserver les start-up tant que celles-ci ne se font par racheter par un GAFA. >> Lire l'article complet qur le site Usbek & Rica

En dix ans, l'Autorité de la concurrence a bousculé le paysage économique français

Le débat entre défense du consommateur et protection des producteurs est toujours aussi vif aujourd'hui mais il faut reconnaître que l'Autorité de la concurrence a réussi en une décennie à introduire davantage de compétition dans des secteurs qui étaient loin de satisfaire toutes les règles de la libre concurrence. Certaines décisions ont ainsi marqué des domaines d'activité très variés. A commencer par l'amende de 384,9 millions d'euros prononcée à l'encontre du secteur bancaire en 2010 pour des frais de commissions indus sur les chèques lors du passage à la dématérialisation. Préserver l'accès au marché dans l'économie numérique est son prochain grand défi. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Ebury, la fintech discrète qui veut simplifier les paiements internationaux

La start-up britannique Ebury poursuit son développement en Europe, notamment en France, où elle prévoit une cinquantaine de recrutements en 2019. Spécialisée dans les paiements internationaux, elle a aussi lancé une offre de prêt à court terme, un positionnement que d'autres acteurs de la fintech ont également choisi. Alors que le cadre réglementaire dans lequel fonctionnent les services financiers destinés au commerce international est en plein bouleversement, les fintech développent de nouveaux outils afin de faciliter les transactions. A l'instar d'autres acteurs comme IBanFirst ou Western Union Business Solutions, Ebury a lancé Get Paid, qui permet à une entreprise d'obtenir rapidement un prêt à court terme, par opposition au prêt d'une banque traditionnelle plus long à obtenir. D'autres briques existent, notamment le traitement du paiement et la collecte des règlements clients. >> Lire l'article complet sur le site L'Usine Digitale

La rédaction vous recommande